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Roger Nordmann

Conseiller national, Président du Groupe socialiste du Parlement

Parti socialiste vaudois / lausannois

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Economie, fiscalité, finances et services publics

C'est l'intérêt général qui compte

Texte écrit avant les élections fédérales de 2003

Dans ce vaste domaine, j'aimerais mettre en avant quatre idées.

1)  Les impôts sont un mal nécessaire, et non pas une cible pour démaguogues

Sans impôts, il n'y aurait ni redistribution de richesses, ni de service public. Or, une société trop inégale devient vulnérable: violence, faiblesse de la consommation des ménages, etc.

Défendre les impôts ne signifie pas pour autant les figer: il faut alléger quelque peu la fiscalité des familles, et renforcer en contre-partie l'impôt sur les successions (à lire: Impôt sur les héritages, le plus équitable de tous les impôts et Démagogie fiscale: Quand les fourmis deviennent cigales ).

2) Donner à chacun sa chance et consolider la solidarité. 

Le savoir et la formation sont de plus en plus importants dans le monde du travail. Les emplois non-qualifiés tendent à disparaître. Il est donc décisif de "mettre le paquet" pour que chaque personne puisse bénéficier d'une bonne formation. Sur le plan philosophique, c'est la base de l'émancipation de l'individu. Sur le plan économique, c'est le meilleur moyen de combattre la pauvreté, en donnant à chacun les outils nécessaires pour gagner correctement sa vie.

Mais il ne faut pas être naïf: il y aura toujours des personnes qui ne sauront ou ne pourront pas faire face à l'évolution technologique, à l'obsolescence de leurs connaissances, à la maladie, etc. Et ces personnes doivent bénéficier d'une forte solidarité. Car tout être humain a le droit à une existence digne. 

Contrairement à ce que l'on entend à longueur de journées, la solidarité est plus que jamais d'actualité. Plus l'économie devient performante, plus nous en avons besoin. Car le bien-être d'une société se mesure à la place qu'elle réserve au plus faible de ses membres. 

3) La Suisse a besoin d'un secteur privé dynamique et producteur de richesses

Contrairement aux théories en vogue, je pense que les libéralisations frénétiques et la pression sur les dépenses publiques paralysent l'économie privée: l'incertitude est en effet un poison pour les acteurs économiques (à lire: Quand les politiques économiques génèrent l’incertitude). 

Cela enclenche un cercle vicieux, car un secteur privé qui va mal paie encore moins d'impôts et génère plus de chômage, ce qui pèse sur les finances publiques. Au lieu d'imposer des cures d'économie destructrices à elle-même ainsi qu'aux cantons et aux communes, la Confédération ferait mieux de tolérer momentanément davantage de déficit. La Suisse a encore une marge de manœuvre. Emportée par une dérive idéologique, la droite est en train de ruiner la substance économique de la Suisse. 

4) Il est économiquement absurde de vouloir privatiser des services publics de réseaux.

Cela revient permettre à des actionnaires privés d'exploiter des monopoles naturels au détriment de l'intérêt général. Le récent black-out énergétique au nord-est des USA et l'évolution des prix du courant en Europe pendant la canicule (jusqu'à 4 euro le KWH) montrent où mène la privatisation des services publics de réseau: elle permet aux repreneurs d'engranger des bénéfices en sous-investissant et en facturant des prix surfaits. Ce n'est pas dans l'intérêt des  entreprises consommatrices d'électricité et des particuliers. (à lire:  Télécommunications - Tentative de hold-up sur le monopole naturel et A La Poste, on bafoue l'efficacité et la démocratie).

RN, septembre 2003

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Contact: Roger Nordmann, Rue de l'Ale 25, 1003 Lausanne,
info@roger-nordmann.ch, tél 021 351 31 05, fax 021 351 35 41

Twitter @NordmannRoger

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27.3.2017