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Roger Nordmann

Conseiller national, Président du Groupe socialiste du Parlement

Parti socialiste vaudois / lausannois

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Formation supérieure et recherche

Mieux former plus de gens

Texte écrit avant les élections fédérales de 2003

Pour affronter un monde du travail complexe et changeant, il est utile qu'une part accrue de la population suive une formation approfondie jusqu'à l'âge de 22-24 ans. Il me paraît donc important d'accroître le nombre de gens qui suivent une formation après le CFC ou la maturité. Il y a lieu, dans ce domaine, de s'élever au niveau des pays anglo-saxons et nordiques. 

Pour éviter l'explosion des universités et ne pas détourner les moyens destinés à la recherche, je préconise plutôt une croissance de la filière HES. L'avantage est double: on évite de dénaturer les universités, et on crée des perspectives vraiment attrayantes pour la filière de l'apprentissage et de la maturité professionnelle. Dans cette perspective, le bachelor HES doit donner accès aux cursus de master de l'Université et vice-versa.

L'importance des bourses 

Pour y parvenir, il est indispensable d'améliorer le système de bourses: les personnes qui passent par la filière de l'apprentissage ont rarement les moyens de "s'offrir" une année de maturité professionnelle suivie de trois ou quatre ans de HES. En matière de soutien aux études, une amélioration massive est indispensable. A ce sujet, les prêts sont une "fausse bonne idée": leur coût global est plus élevé que les bourses et les milieux modestes n'osent pas emprunter. (à lire: le rapport que j'ai rédigé sur le soutien aux études).

A l'Université, il fait veiller à ce que la mise en oeuvre de Bologne n'aboutisse pas à une prolongation des études: le cursus "bachelor-master" doit durer cinq ans, et non pas six comme la durée de la licence actuelle. Il faut donc repenser en profondeur l'articulation des études, et non pas replâtrer. (mes idées sur la question:  Déclaration de Bologne - un puissant catalyseur dans la marmite universitaire suisse 2003 et ).

"machine à Tinguely"?

Pour des questions d'échelles et de spécialisation, l'idéal serait que la Confédération s'occupe du "tertiaire" (Unis, EPF, HES). Pour palier la taille insuffisante des cantons, on a bricolé au fil du temps des bureaucraties intercantonales, dépourvues de légitimité démocratique, telles que la CUS et la CSHES (voir mon article sur Bologne). 

Le moment est donc venu d'adopter une base constitutionnelle, laquelle devra transférer à la Confédération non seulement les compétences décisionnelles, mais aussi les obligations financières. A cet égard, les cantons se sont à juste titre élevés contre une récente proposition de modification de la Loi fédérale sur les HES, qui aurait donné plus de compétences décisionnelles à la Confédération tout en réduisant sa part de financement.

A l'intérieur des Hautes Ecoles, il est indispensable de renforcer l'autonomie et de simplifier les structures: sans cela, nos universités vont se figer définitivement (à lire: le rapport du Conseil d'Etat sur l'avenir de l'Université de Lausanne, auquel j'ai largement contribué dans le cadre d'un mandat professionnel).

RN, septembre 2003

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Contact: Roger Nordmann, Rue de l'Ale 25, 1003 Lausanne,
info@roger-nordmann.ch, tél 021 351 31 05, fax 021 351 35 41

Twitter @NordmannRoger

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27.3.2017