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Roger Nordmann

Conseiller national, Président du Groupe socialiste du Parlement

Parti socialiste vaudois / lausannois

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Le deuxième axe politique des perspectives 2007-2011:

Préserver les bases physiques de notre existence, pour permettre le bien-être

Texte écrit avant les élections fédérales de 2007

 

Par le passé, la protection de l’environnement a souvent été perçue comme un luxe ou un enjeu de type esthétique. Certains défenseurs de l’environnement ont même véhiculé un message misanthrope : ils fondaient leur engagement sur la pureté ou la beauté de la nature, par opposition aux vicissitudes des sociétés humaines.

Mais aujourd’hui, le développement de l’économie planétaire sollicite si fortement l’environnement que la question environnementale est devenue une question économique. Surconsommer et détruire les ressources naturelles compromet en effet de plus en plus directement le bien-être: réchauffement climatique, destruction des sols, destruction de certains écosystèmes, pollution et épuisement des énergies non renouvelables sapent peu à peu la qualité de vie et les bases de notre système économique. Les effets sur ce dernier se manifestent d’ailleurs de manière toujours plus nette : augmentation du prix de l’énergie et des matières premières, augmentation des primes d’assurances, etc.

A y regarder de plus près, la question environnementale a un impact très important sur l’accès et la distribution du bien-être au sein de la population. D’une part parce que la qualité de vie des plus démunis dépend largement du niveau général de bien-être de la société dans laquelle ils vivent. D’autre part parce que ce sont les couches sociales défavorisées qui sont le plus touchées par la dégradation des conditions environnementales, ne serait-ce que parce qu’elles n’ont pas les moyens financiers d’y échapper. Il suffit par exemple de penser au locataire livré sans défense à la hausse de ses frais de chauffage, au réfugié du climat ou simplement aux bronches irritées de l’habitant d’une grande ville. Inversement, on comprend aisément que celui qui peut se rendre tous les week-end dans son chalet ne subira pas ces nuisances. La question environnementale n’est donc pas uniquement économique, elle est aussi, et même avant tout, sociale.

Pour une écologie sociale

Progressivement, les sociétés humaines arrivent à un carrefour de convergence entre les intérêts économiques à long terme de la population et la préservation des ressources naturelles. En plus de tous les efforts volontaires, il appartient aux autorités politiques de forcer les individus et les acteurs économiques à adapter leurs comportements pour éviter un crash économique et écologique global. A mon sens, les prochaines années devront être celles de la coordination et de la convergence entre les politiques économiques et sociales d’une part et les politiques de protection de l’environnement de l’autre. Car leurs finalités, toutes deux au bénéfice de l’humain, se recoupent. Il n’y aura en effet pas de bien-être à partager sans un environnement sain. Et c’est le souci de la prospérité partagée qui imposera de préserver des ressources naturelles. Il faut donc une écologie sociale. C’est la mission du Parti socialiste pour les prochaines années.

RN, août 2007

Bilan et perspective (téléch. le pdf complet)

Les chapitres "Perspective"

Introduction

1) Institutions et territoire

2) Pour un bien-être partagé

3) Préserver les bases physiques

 

Les candidat-e-s PS au Conseil national 2007

La traduction française des contributions de Roger Nordmann sur NZZ Votum

 

Contact: Roger Nordmann, Rue de l'Ale 25, 1003 Lausanne,
info@roger-nordmann.ch, tél 021 351 31 05, fax 021 351 35 41

Twitter @NordmannRoger

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27.3.2017